Vendre des cartes avis Google aux artisans du bâtiment
Plombiers, électriciens, couvreurs, menuisiers : on les cherche sur Google quand on a un problème ou un projet, et on appelle ceux qui ont le plus d'avis. Pourtant, peu d'artisans en demandent : ils n'y pensent pas sur le chantier.
Repérer les bons clients
- Un artisan avec une bonne réputation de bouche-à-oreille, mais une fiche Google presque vide.
- Des concurrents dans la même ville avec beaucoup plus d'avis.
- Une entreprise qui travaille surtout chez les particuliers.
Où poser la carte
Pas de comptoir chez un artisan : la carte voyage avec lui. Il la tend au client à la fin du chantier, au moment de la facture, ou la laisse avec ses documents.
Les arguments qui comptent
- En fin de chantier, l'artisan tend la carte : le client laisse son avis pendant qu'il est là, au lieu de « je le ferai plus tard ».
- Un avis négatif sur un chantier peut coûter cher : l'artisan est prévenu, avec une réponse déjà écrite.
Les objections, et quoi répondre
- « Je n'ai pas de boutique. » Justement : la carte tient dans la poche ou dans la camionnette.
- « J'ai assez de travail. » Les avis permettent aussi de choisir ses chantiers et de tenir ses prix.
Après la vente : le suivi à votre nom
Avec Zetavio, chaque commerce équipé reçoit chaque mois son bilan d'avis Google, et une alerte avec la réponse déjà écrite dès qu'un avis de 3 étoiles ou moins arrive. Tout part à votre nom, depuis votre adresse : le commerçant n'a ni compte ni mot de passe, et il garde un contact avec vous chaque mois.
Questions fréquentes
- Une carte ou plusieurs ?
- Une par véhicule ou par équipe. Toutes peuvent pointer vers la même fiche Google, et le suivi compte les taps de chacune.
- Peut-on promettre un nombre d'avis ?
- Non. Personne ne peut garantir un nombre d'avis : ça dépend des clients du commerce. Promettez ce que vous contrôlez : la carte, la pose et le suivi.